THE LIFE AND DEATH OF A PORNO GANG


Au cinéma l’attente du film et le début de la production est entrecoupée d’arrêts comme ci le film lui-même qui ne finit plus de commencer, ah les films serbes! L’histoire d’un finissant à l’université en cinéma qui bat de l’aile pour se trouver une compagnie qui voudrait bien endosser ses scénarios.

Malheureusement, la seule offre qu’ils optent c’est de servir de scénariste et caméraman pour l’industrie du porno serbe, il refusera et décidera de ce monter une équipe pour faire des représentations sur la route de villes en villes à villages, etc. Mais ses ambitions sont plus élevées que normales, car il décidera de faire du théâtre porno et s’entoure de filles , de gais, etc.. D’acteurs ainsi que de personnes assez spéciales, il va même trouver un couple qui avait mis une annonce dans le journal pour s’offrir sous les caméras pendant leurs ébats sexuels.
Des scènes dans les plus dépravées vont tournées sous vos yeux et même les plus sensibles s’abstenir, un déluge de pornographie sans limites, sans frontières déferlant devant vos yeux innocents ce qui impose une solidité émotionnelle solide aux spectateurs. Le groupe sera approché par un allemand qui c’est sauvé de l’Allemagne après la guerre et qui organise pour les gens riches certains films(SNUF) qui dépassent l’humanité même, qui dépassent le permissif, qui traversent la ligne de l’humanité même et j’ai nommé : l’assassinat pur et simple avec la torture comme entrée mmmmm!
-Serbie
-93 minutes
-Sortie : 2009/2010
-Drame
-Directeur : Mladen Djordjevic
-Scénario : Madlen Djordjevic
-Interprètes :
-Mihajlo Jovanovic (Marko)
-Ana Acimovic (Una)
-Predrag Damnjanovic (Vanja)
-Radivoj Knezevic (Johnny)
-Srdjan Jovanovic (Maks)
-Ivan Djordjevic (Ceca)
-Bojan Zogovic (Dragan)
-Natasa Miljus (Sofija)
-Aleksandar Gligoric (Darinka)
-Srdjan Miletic (Cane)
-Nemanja Jovanov (Markov Snimatelj)
-Ranko Kovacevic
-Srboljub Milin
-Nemanja Rasovic (Zrtva br 1)
-Ana Sakic (Markova Devojka)
Un film très dur qui nous propose tout ce que l’esprit tordu de l’âme humaine peu apporter au grand écran, le génie débridé de la réalisation serbe nous transporte dans un univers complètement après guerre où le psyché est affecté par des générations de conflits ancré dans l’imaginaire du quotidien des peuples de l’Europe de l’est, depuis la chute du communisme les interdits sont amplifiés par les restrictions du régime de l’ancienne Russie pendant un siècle sanglant et violent.
Voilà les traces d’un passé qui laisse ses marques pour un enfant qui doit apprendre à survivre sans la main du parti rouge et les guides qu’ils avaient l’habitude de prendre en exemple pendant les diverses occupations successives. Un film qui marque et qui condamne, un film pour adultes seulement.
Guy Caumartin









