Critique: GROWING PAINS saison 2 (DVD)
Le comédien canadien Alan Thicke a connu plusieurs carrières: compositeur (notamment les thèmes des émissions Diff’rent Strokes et The Facts of Life), animateur de jeux télévisés et de talks show, porte-parole de Woolco au Canada… Toutefois, il est surtout connu pour le rôle de Jason Seaver dans Growing Pains (1985-1992), qui a aussi fait de Kirk Cameron une idole des ados et qui, plus tard, fera découvrir Leonardo DiCaprio.
Growing Pains est une comédie de situation familiale portant sur le psychologue Jason Seaver, sa femme journaliste Maggie (Joanna Kerns) et leurs trois enfants: Mike (Kirk Cameron), Carol (Tracey Gold) et Ben (Jeremy Miller). Mike et Carol sont des adolescents ordinaires, au caractère opposé: Mike est un cancre populaire qui ne pense qu’à s’amuser, tandis que Carol est une intello qui entreprendra un changement d’image à partir de la saison 2 (1986-87).
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Critique – SOYLENT GREEN (Blu-ray)
Soylent Green (1973) est un de ces classiques de la science-fiction d’anticipation Charlton Heston interprète Robert Thorn, un policier de New York qui vit dans un appartement délabré avec un vieil homme bouquiniste (Edward G Robinson, dans son dernier rôle). Dans ce monde dystopique, la nourriture se fait rare à la suite d’une catastrophe écologique et les humains survivent grâce aux rations produites par la société Soylent. Il existe trois types de rations: les rouges, les jaunes et, dorénavant, les gaufrettes vertes (qui donnent son titre au film). Ces rations sont tellement recherchées qu’elles causent des émeutent. Alors que la plupart des gens vivotent du mieux qu’ils peuvent, certaines personnes sont riches et peuvent donc se permettre du luxe comme un véritable steak, une douche chaude et même un lit confortable. Un de ces riches hommes d’affaires est assassiné et Thorn sera chargé de l’enquête, où il découvrira la véritable nature des petites gaufrettes vertes. Continue reading “Critique – SOYLENT GREEN (Blu-ray)” »
Critique: PRIEST 3D
Basé sur un manhwa (bande dessinée coréenne) du même nom créé par Hyung Min-woo, Priest se déroule dans un monde post-apocalyptique où des prêtres au visage tatoué combattent des vampires. Après une longue période d’acalmie, de nouveaux vampires font surface, plus puissants que jamais. Un prêtre guerrier et rebelle, interprété par l’acteur britannique Paul Bettany, se lancera à la recherche de sa nièce Lucy, kidnappée par des vampires. Il sera accompagné de Hicks, le shérif amoureux de Lucy, ainsi que par une prêtresse guerrière (Maggie Q).
Ce film aux images très léchées nous plonge dans un univers où se mêlent western, arts martiaux (il faut voir la transformation des croix en shuriken, ou étoiles de ninja!), steampunk, religion, le tout dans une atmosphère très bédéesque. Puisqu’il s’agit du premier film de la série, le début traîne un peu en longueurs avant de véritablement démarrer; à voir la fin, il n’y a aucun doute que la franchise sera revisitée dans un avenir pas très lointain. Cependant, il vaut mieux voir le film en projection ordinaire, puisque les effets 3D ne sont pas particulièrement remarquables, sauf dans les toutes premières séquences animées.
Priest offre un bon divertissement qui permettra de passer facilement à travers les jours pluvieux du printemps. Cette curieuse fusion des genres intéressera certainement les amateurs de bandes dessinées et de films d’action. Toutefois, comme dans toute adaptation de bande dessinée, de grandes libertés ont sûrement été prises par rapport au matériel source, ce qui risque d’irriter les puristes. Néanmoins, je le recommande à tout le moins en soirée à prix réduit.
Critique: BRIDESMAIDS
Depuis quelques années, Judd Apatow s’est imposé comme nouveau roi de la comédie à Hollywood, grâce aux succès de “The 40-Year-Old Virgin”, “Superbad” et “Knocked Up”. Le réalisateur/producteur s’est associé à nouveau à titre de producteur avec le créateur de “Freaks and Geeks”, Paul Feig, pour le film “Bridesmaids”, mettant en vedette Kristen Wiig et Maya Rudolph, toutes deux de “Saturday Night Live”.
Ce film sur l’amitié et la rivalité entre femmes raconte l’histoire de deux amies d’enfance, Annie (Wiig) et Lilian (Rudolph). Cette dernière annonce qu’elle va se marier et demande à Annie d’être sa principale fille d’honneur. On fera connaissance avec les autres filles d’honneur, dont la nouvelle amie de Lilian, Helen et la future belle-soeur, Megan (Melissa McCarthy). Annie se sentira peu à peu mise de côté alors que tout semble aller de pire en pire dans sa vie. Réussira-t-elle à se remettre sur pied à temps pour le mariage de sa meilleure amie? Continue reading “Critique: BRIDESMAIDS” »
WAITING FOR SUPERMAN (DVD)
Aux États-Unis, le système scolaire est mal en point. Il fonctionne réellement à deux vitesses: dans certaines régions, dont à New York et à Washington D.C., la qualité de l’enseignement est tellement basse que les jeunes adolescents défavorisés sont deux ou trois niveaux derrière ceux des classes plus aisées. On y trouve des écoles délabrées, où la machine bureaucratique est tellement lourde qu’il est pratiquement impossible de se débarrasser des enseignants incompétents. Davis Guggenheim, le réalisateur de An Inconvenient Truth, se penche sur la question du système défaillant qui ne réussit plus à éduquer les jeunes Américains, pas seulement dans les quartiers défavorisés, mais aussi de plus en plus dans les riches banlieues.
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THE RICKY GERVAIS SHOW – DVD
Bien connu pour sa série The Office, dont il fut le créateur, Ricky Gervais n’a pas la langue dans sa poche, comme on a pu le constater lors de la soirée des Golden Globes 2011. En 2005, il a lancé sa série de baladodiffusions, où il discute de tout et de rien avec son complice Stephen Merchant (co-créateur de The Office) et Karl Pinkington, ancien producteur de radio de XFM. Les sujets pourraient paraître banals, mais les idées de Karl sont parfois tellement farfelues qu’il est devenu bien malgré lui la vedette de l’émission. La popularité du balado était telle que l’émission détient un record Guinness pour le nombre de téléchargements. En 2010, HBO a lancé une version en dessin animé à partir des balados d’origine; la deuxième saison est en cours de diffusion.
Le style de The Ricky Gervais Show est délicieusement rétro, rappelant les dessins animés de Hanna-Barbera et autres séries des années 1950 et 1960, ce qui contraste bien avec le langage et les sujets colorés couverts dans les épisodes. Chaque épisode comprend deux segments d’une quinzaine de minutes chacun. Personne ne sait si Karl est réellement aussi stupide qu’il le prétend ou s’il joue un rôle, mais de toute façon, il sait bien nous divertir. Par contre, c’est le genre de série qu’il vaut mieux de regarder par petites doses plutôt que de faire un marathon.
Bref, si vous aimez l’animation débridée et les déclarations farfelues rappelant celles de Nigel dans Spinal Tap, vous aimerez aussi The Ricky Gervais Show. Bien sûr, on peut se contenter de l’audio seulement, mais l’animation ne fait qu’améliorer le produit d’origine.
SECRETARIAT (DVD)
L’une des plus grandes légendes du sport américain n’est pas un être humain, mais un cheval. Secretariat (1970-1989) était un cheval de course sans pareil qui remporta la Triple Couronne en 1973 et qui détient encore à ce jour le record pour la course la plus rapide au Belmont Stakes et au Derby du Kentucky. Fait intéressant: son jockey était un Acadien du nom de Ron Turcotte et son entraîneur, un Québécois du nom de Lucien Laurin. La propriétaire de Secretariat était une femme au foyer nommée Penny Chenery Tweedy qui hérita de l’élevage de chevaux de son père.Dans la version de Disney, Penny Chenery est interprétée par Diane Lane, tandis que John Malkovich joue le rôle de Laurin. Bien qu’ils soient de bons acteurs, leur choix n’est pas des plus heureux, surtout dans le cas de Malkovich. Non seulement il ne ressemble pas du tout physiquement au vrai Lucien Laurin, mais en plus il ne tente même pas d’avoir un accent francophone. Au moins, il a quelques lignes en français, mais il les marmonne et nous avons de la difficulté à le comprendre. Dommage qu’on n’ait pas pensé à choisir un comédien québécois comme Rémy Girard pour le rôle, quitte à donner à Malkovich un autre personnage à jouer. Le même problème linguistique se pose avec le personnage de Ronnie Turcotte: son interprète dit une couple de lignes en français avec un accent à couper au couteau. Quant à Diane Lane, elle paraît beaucoup plus jeune que Mme Chenery l’était au moment de prendre la relève de son père; il ne faut pas oublier que les gens vieillissent moins rapidement de nos jours qu’il y a 40 ou 50 ans.
Le DVD comprend un court documentaire assez intéressant sur la vie de Secretariat et des scènes supprimées sans grand intérêt. Le film comprend la piste audio française, mais on constate que les personnages de Laurin et de Turcotte parlent dans un français pointu pas plus crédible qu’en anglais.
Bref, ce n’est pas un documentaire et, bien sûr, la touche hollywoodienne fait qu’on ne peut prendre pour acquis que toutes les scènes sont véridiques même si les faits principaux (comme les victoires de Secretariat), eux, le sont. À moins d’être un fan fini de courses hippiques, ce film est une location plutôt qu’un achat assuré.
THE ROMANTICS (DVD)
Les baby-boomers ont eu “The Big Chill”, alors que la génération X, elle, pouvait compter sur le Brat Pack dans “St. Elmo’s Fire”. C’est maintenant au tour de la génération Y à avoir son film d’ensemble sur un groupe d’anciens copains d’université, avec “The Romantics”, réalisé par Galt Niederhoffer selon son roman du même titre.
Lila (Anna Paquin) est sur le point de se marier avec Tom (Josh Duhamel) et pour ce faire, ils ont invité leur groupe d’amis d’université. En fait, l’ancienne co-chambreuse de Lila, Laura (Katie Holmes), est non seulement la fille d’honneur, mais également l’ex de Tom. Ce mariage sera donc l’occasion pour tous de remettre les pendules à l’heure. Tom aura à faire un choix douloureux, après tant d’années. Continue reading “THE ROMANTICS (DVD)” »
THE COLOR PURPLE (Blu-ray Digibook)
En 1985, Steven Spielberg était au sommet de son art comme réalisateur. Bien qu’il était connu surtout pour ses films plus commerciaux comme E.T. ou la série des Indiana Jones, il osait également s’attaquer à des films moins faciles et plus sérieux. C’est son assistante Kathleen Kennedy qui lui a fait connaître le roman The Color Purple d’Alice Walker, prix Pulitzer 1983. Malgré 11 nominations aux Academy Awards, The Color Purple n’a remporté aucun Oscar. Pourtant cet excellent film est soutenu par un scénario très serré, des acteurs extraordinaires et une cinématographie qui fait rêver… Warner nous propose pour la première fois une édition Blu-ray de ce classique de Spielberg, avec livret Digibook en prime.
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Notre critique de THE TOURIST
Angelina Jolie est la mystérieuse Elise, une femme britannique liée à un criminel recherché par Interpol. En pleine fuite, elle ira de Paris jusqu’à Venise tout en étant poursuivie par la police à son insu. Suivant les directives écrites de son amoureux en cavale, elle embobinera un touriste américain nommé Frank (Johnny Depp), qui se trouvera mêlé bien malgré lui dans toute cette affaire et sera même poursuivi par des membres de la pègre qui croient qu’il est le criminel recherché.
Le film a été tourné sur place en France, Italie et Grande-Bretagne et, mis à part Angelina Jolie et Johnny Depp, les acteurs principaux sont européens et s’expriment dans leur langue maternelle. Le film nous plonge rapidement dans le coeur de l’action et l’on se demande pendant tout le film qu’est-ce qui est vrai ou faux.
Cependant, une fois que l’on connaît la fin de l’histoire, le film perd de son intérêt. Il en va de même si vous avez vu le film français Anthony Zimmer (avec Sophie Marceau et Yvan Attal), dont The Tourist est la reprise. En somme, The Tourist est un film popcorn qui vous tiendra en haleine mais qu’on ne regardera pas à plusieurs reprises.
FLIPPED (DVD)
Au fil des années, Rob Reiner s’est imposé comme un très bon cinéaste, que l’on pense à When Harry Met Sally…, Stand By Me ou The Princess Bride. Flipped, dont Reiner cosigne le scénario, se déroule autour de 1958, lorsque le jeune Bryce et sa famille emménagent dans leur nouvelle maison et deviennent les voisins de la petite Juli. Le hic, c’est que Juli s’éprend immédiatement de Bryce, un sentiment qui ne sera pas partagé pendant de très longues années. Cinq ans plus tard, alors que Juli et Bryce entrent dans le monde de l’adolescence, un chassé-croisé amoureux empreint de malentendus fera prendre conscience à Bryce qu’il est amoureux d’elle, alors qu’elle ne veut plus rien savoir de lui. Le grand-père de Bryce (John Mahoney), à qui Juli lui rappelle sa femme défunte, les aidera à se rapprocher peu à peu. Continue reading “FLIPPED (DVD)” »
TEMPLE GRANDIN (DVD)
L’autisme est encore mal compris de nos jours et condamne souvent les personnes qui en sont atteintes à une vie d’isolement. Pourtant, une femme a réussi à vaincre les obstacles pour devenir une spécialiste du comportement animal et un modèle à suivre pour tous les personnes autistes : Temple Grandin. Son histoire peu banale a été portée au petit écran dans un film biographique mettant en vedette Claire Danes dans le rôle titre, film qui a été récompensé par cinq prix Emmy en 2010.
L’histoire se concentre principalement sur la jeunesse de Temple dans les années 1960, alors qu’elle tente tant bien que mal de terminer ses études malgré le harcèlement dont elle est victime de la part des autres élèves, tout d’abord dans une école secondaire pour jeunes doués (où elle rencontrera son mentor Carlock, un ancien employé de la NASA qui reconnaît en elle une âme sœur scientifique), puis au collège Franklin Pierce où elle obtiendra son baccalauréat en psychologie. Elle inventera une machine à câlins et un système humain de gestion du bétail utilisé de nos jours par plus de la moitié des abattoirs américains. En plus de l’autisme, elle a dû faire face au sexisme du monde macho des abattoirs, mais a persisté et a fini par prouver qu’elle avait raison de prôner des structures circulaires pour le trempage des bovins. L’histoire du film se poursuit jusqu’au jour où Temple et sa mère assistent à une conférence sur l’autisme, durant laquelle Temple sera amenée à parler de son expérience personnelle, ce qui la mènera à une seconde carrière comme conférencière. Continue reading “TEMPLE GRANDIN (DVD)” »
PEANUTS: Deluxe Holiday Collection
Qui dit temps des Fêtes dit films et dessins animés de Noël. Un des incontournables depuis 1965 est A Charlie Brown Christmas, le tout premier dessin animé mettant en vedette Charlie Brown et ses amis de la série Peanuts (en passant, il ne s’agit pas de la première animation les mettant en vedette, puisqu’il y a eu auparavant une pub de Ford). L’année suivante, ce fut It’s The Great Pumpkin, Charlie Brown. La trilogie des fêtes de fin d’année ne s’est poursuivie qu’en 1973 avec A Charlie Brown Thanksgiving.
Warner a regroupé ces trois classiques du dessin animé sur 3 disques Blu-ray (avec copie identique au format DVD) dans un coffret des Fêtes. La jaquette même fait festif avec une illustration représentant l’automne et l’hiver entourée d’un ruban de cadeau. Par ailleurs, l’édition actuellement sur le marché inclut en prime des autocollants réutilisables pour fenêtres d’une grande qualité, couvrant l’automne (Snoopy en épouvantail), Halloween et Noël, qui seront certainement très prisés des familles. Continue reading “PEANUTS: Deluxe Holiday Collection” »
IT’S THE GREAT PUMPKIN, CHARLIE BROWN (Blu-ray+DVD)
Pendant 50 ans, la série Peanuts a fait les beaux jours des bandes dessinées des journaux. Dans les années 1960, les premières émissions spéciales basées sur la série ont été télédiffusées. Après A Boy Named Charlie Brown, A Charlie Brown Christmas et Charlie Brown’s All-Stars, ce fut au tour de l’Halloween de faire l’objet d’une émission spéciale en 1966. Les jeunes comédiens qui prêtaient leur voix aux personnages de A Charlie Brown Christmas (sauf l’interprète de Lucy), sont de retour dans ce dessin animé.
C’est l’Halloween et Linus attend fébrilement l’arrivée de la Grosse Citrouille (la version légume du Père Noël), malgré la dérision de ses amis. Pendant ce temps-là, Charlie Brown et le reste du groupe passe l’Halloween déguisés, tandis que Snoopy l’as de la Première guerre mondiale se bat contre le Baron rouge à bord de sa niche volante.
Le disque comprend également un deuxième dessin animé de Charlie Brown, intitulé It’s Magic, Charlie Brown (1981), dans lequel Snoopy apprend la magie et rend Charlie Brown accidentellement invisible. Un documentaire très intéressant, We Need a Blockbuster, Charlie Brown, complète le tout.
Le DVD et le Blu-ray présentent tous les deux exactement le même contenu; en fait, il faut rechercher attentivement le logo de DVD ou de Blu-ray pour différencier les deux disques. Visuellement, les deux dessins animés n’ont jamais été si beaux. La production manuelle derrière ces émissions en fait le charme, comme si Charles Schulz avait lui-même créé tout seul ces dessins animés. L’utilisation d’enfants acteurs pour faire les voix n’était pas chose courante dans les années 1960, et c’est Bill Melendez qui a toujours insisté pour que ce soit le cas dans les émissions de Charlie Brown. La musique de Vince Guaraldi dans It’s a Great Pumpkin n’a pas perdu de sa magie, notamment lors du thème de Lucy et Linus (la musique la plus associée à Charlie Brown).
Ce classique de l’animation vaut la peine d’être vu sur Blu-ray/DVD, même si on en aurait voulu encore davantage. Par ailleurs, un coffret Blu-ray sortira en novembre, comprenant A Charlie Brown Christmas, It’s The Great Pumpkin, Charlie Brown et A Charlie Brown Thankgiving, ainsi que les suppléments des disques individuels.
Festival Spasm – UNDER THE SCARES
Le festival Spasm est voué au cinéma de genre québécois, c’est-à-dire humour, horreur, science-fiction/fantastique, inclassable… Steve Villeneuve et son équipe de Diggerfilms (double lauréat du prix du public de Spasm pour ses courts métrages) sont allés visiter des artisans du cinéma d’horreur américain indépendant, dont le producteur Lloyd Kaufman de Troma et le réalisateur de Basket Case, Frank Henenlotter.
Par des entrevues très intéressantes, on en apprend beaucoup sur la situation du cinéma indépendant aux États-Unis (notamment que, grâce au numérique, il est possible de faire aujourd’hui un film pour quelques milliers de dollars plutôt que dans les centaines de milliers de dollars). Continue reading “Festival Spasm – UNDER THE SCARES” »
WONDERS OF THE SOLAR SYSTEM (Blu-ray)
Le professeur Brian Cox est un physicien britannique qui s’intéresse aussi à l’astronomie. Dans Wonders of the Solar System, il nous présente ses merveilles de l’espace en effectuant des analogies avec des phénomènes sur Terre, pour lesquels il voyage un peu partout dans le monde, y compris en Inde et aux États-Unis. Par exemple, il explique comment fonctionnent les anneaux de Saturne (tout en glace) en les comparant à des glaciers composés de morceaux de glace de toutes tailles. Grâce à son enthousiasme contagieux, on voudrait en savoir encore plus. En d’autres mots, un vulgarisateur scientifique sans pareil qu’on aurait tous aimé avoir comme enseignant!
Visuellement, la série est spectaculaire en Blu-ray. Les images sont époustouflantes et l’utilisation de l’animation par ordinateur pour représenter les planètes ne distrait pas du tout. Le coffret comprend cinq épisodes d’une heure plus deux épisodes de la série Horizons, toujours avec Brian Cox, mais portant cette fois-ci sur le temps et la gravité. Des sous-titres en anglais permettent à ceux qui pourraient avoir de la difficulté avec l’accent britannique (pourtant pas trop prononcé) de Cox de bien comprendre tout ce dont il parle.
Bref, si vous aimez les documentaires présentés à l’émission Découverte et si vous vous êtes toujours posé des questions sur le fonctionnement du système solaire, vous adorerez cette série.
Stargate Universe SG-U: Season 1.5 (Blu-ray)
La troisième série télé dérivée du film “Stargate”, “Stargate: Universe”, se conjugue sous le signe du renouveau. Dans cette nouvelle série, une équipe de civils (menée par le Dr. Nicholas Rush) et de militaires (dirigée par le colonel Everett Young) participe au projet Icarus, dont le but est de décoder l’énigme du neuvième chevron de la porte des étoiles. Lors d’une attaque surprise, le groupe réussit à s’échapper en passant par la porte des étoiles et se retrouve à bord d’un vaisseau Ancien, le Destiny, qui s’auto-propulse à travers la galaxie en utilisant l’énergie solaire des étoiles qu’il rencontre. L’équipage tentera d’en prendre le contrôle au moyen de la chaise d’interface de commande du Destiny, qui permet d’accéder aux données du vaisseau, afin de retourner sur Terre. Grâce à des pierres de communication, il est toutefois possible pour un membre de l’équipage de retourner temporairement sur Terre par un échange d’esprits, bien pratique dans des situations d’urgence requérant l’intervention externe d’un spécialiste.
Dans cette deuxième moitié de saison, le Dr. Rush est rescapé d’un vaisseau extraterrestre inconnu par le même homme qui l’avait auparavant abandonné, le colonel Young. Lors d’une attaque, Chloe est elle aussi kidnappée par les mêmes extraterrestres qui avaient enlevé Rush. À bord du Destiny, la tension monte entre les civils et les militaires, menant à une mutinerie des civils dirigée par Camille Wray. Plus tard, T.J. découvre qu’elle est enceinte et se demande comment elle pourra élever un enfant à bord du Destiny. Finalement, la recherche du traître qui a causé l’attaque initiale sur la base Icarus mènera à l’invasion du Destiny par l’Alliance luxienne et une fin de saison apparemment sans issue pour nos héros. Continue reading “Stargate Universe SG-U: Season 1.5 (Blu-ray)” »
THE BIG BANG THEORY: Season 3 (Blu-ray)
De nos jours, les geek sont beaucoup mieux vus qu’autrefois. Internet a permis de démocratiser l’informatique et a donné lieu au “geek chic”. La véritable revanche des “nerds” a lieu maintenant, avec la popularité toujours grandissante de la comédie de situation “The Big Bang Theory”, diffusée à CBS. Cette série relate les aventures de quatre amis scientifiques et nerd, dont le niveau de maladresse sociale varie grandement: il y a Leonard, presque normal aux yeux de la société, éperdument amoureux de la voisine, Raj, l’Indien muet en présence d’une belle femme, sauf lorsqu’il boit, Howard, le mouton noir du groupe (il n’a, après tout, qu’une maîtrise!) et qui vit encore chez sa mère et, enfin, Sheldon, le Vulcain rationnel digne de M. Spock et à l’innocence inébralanble. Penny, la voisine de Leonard et Sheldon, est une jolie serveuse qui aspire à devenir actrice et dont les intérêts ne sont définitivement pas “geek”.
Dans la saison 3 de la série, Leonard et Penny formeront un drôle de couple aux intérêts bien différents, tandis que Sheldon fera face à son ennemi juré: Wil Wheaton, l’interprète de Wesley Crusher dans Star Trek: The Next Generation, lors d’un tournoi de cartes style Magic: The Gathering. Comme pour les deux premières saisons, l’humour geek est de mise et les références culturelles fusent de partout (dont le fameux “It’s not cartoons, it’s anime” de Sheldon). Le personnage de “Evil Wil Wheaton” a suffisamment fait sa marque pour que Wheaton revienne dans un deuxième épisode en fin de saison, cette fois-ci dans le cadre d’un tournoi de quilles.
L’édition Blu-ray est composée de deux disques. Les suppléments se trouvent sur le disque 2 et comprennent une séance de questions et réponses avec les comédiens principaux, une tournée des coulisses avec Kunal Nayyar et Simon Helberg (les interprètes de Raj et Howard) et des scènes ratées, où l’on remarquera que Jim Parsons/Sheldon rate beaucoup moins souvent ses lignes, comparativement à ses compagnons de travail. Pour les gens qui ont de la difficulté à suivre tous les dialogues, des sous-titres en français et en anglais sont proposés.
La qualité d’image est vraiment très nette (entre autres, aucun problème à lire les billets du créateur de la série à la fin de chaque épisode). L’édition Blu-ray en vaut donc la peine pour les véritables mordus de cette série, de retour cet automne pour une quatrième année.
The Player (BD)
The Player (1992), réalisé par Robert Altman, met en vedette Tim Robbins dans le rôle de Griffin Mill, un producteur qui a droit de vie et de mort sur les scénarios qui seront tournés en film. Un mystérieux scénariste frustré lui envoie des cartes postales de menace. Mill retrace un écrivain rejeté qu’il croit être l’auteur des cartes et le tue accidentellement. Malheureusement pour lui, sa victime n’était pas la personne désirée et les menaces continuent d’arriver. En même temps, Mill voit son emploi en danger à l’arrivée du producteur Larry Levy (Peter Gallagher), nouvellement embauché au studio.
Dans cette satire du monde du cinéma hollywoodien, les références aux classiques fusent de partout et le film déborde d’invités vedettes jouant leur propre rôle ou un personnage. L’histoire est menée avec brio et nous engage dès le début, tant pour les coulisses du cinéma que pour le suspense. L’édition Blu-ray a une image claire et nette qui, sans être parfaite, est tout de même de qualité supérieure au DVD. Les suppléments n’apportent rien de nouveau pour ceux qui possèdent déjà l’édition DVD du film, mais ils demeurent intéressants: on y retrouve des scènes supprimées, une excellente piste de commentaires avec Robert Altman et le scénariste Michael Tolkin, ainsi qu’un court documentaire plutôt décevant avec Altman qui reprend une partie des scènes supprimées qui remonte à la sortie du film en 1992.
Voici un autre film qui vaut la peine d’être vu mais dont l’édition Blu-ray n’est recommandée que pour les gens qui ne l’ont pas déjà en DVD.
National Lampoon’s Vacation/European Vacation (BD)
Avant de devenir un scénariste et un réalisateur connu, John Hughes a travaillé comme rédacteur et éditeur pour la revue d’humour National Lampoon. Il a notamment écrit une nouvelle sur les vacances de la famille Griswald, qu’il adaptera en scénario.
Dans le premier film de la série, National Lampoon’s Vacation (1983), réalisé par Harold Ramis, Clark Griswald (Chevy Chase) décide d’amener sa petite famille (Beverly D’Angelo, Anthony Michael Hall et Dana Baron) dans un voyage en voiture à travers les États-Unis. Le but: se rendre à Wally World (une référence pas trop subtile à Disneyland) en Californie à partir de Chicago. En route, ils visiteront le cousin Danny (Randy Quaid) et amèneront avec eux la tante Edna (Imogene Coca).
Dans National Lampoon’s European Vacation (1985), réalisé par Amy Heckerling et co-scénarisé par Hughes, les Griswald gagnent un voyage en Europe en participant à un quiz télévisé. Ils visiteront donc l’Angleterre, la France, l’Allemagne et l’Italie. Tout comme dans le premier film, Clark se mettra les pieds dans les plats, au grand embarras de sa famille et à notre grand plaisir.
Qu’en est-il de la première sortie sur Blu-ray de ces deux comédies populaires des années 1980? Voici une passe rapide de Warner pour faire de l’argent sur le dos des fans de la série, alors qu’en réalité il s’agit d’un transfert vidéo de qualité DVD sans plus, au son mono, avec comme seuls suppléments des pistes de commentaires et, dans le cas du premier film, une très courte (et inutile) introduction au film, le tout tiré respectivement de l’édition DVD de 2003 et de 2002.
En d’autres mots, cette édition n’est recommandée que pour ceux qui ne possèdent pas ces films sur DVD et encore, seulement si elle est offerte à prix très réduit. Très décevant et inexcusable.



























![Stargate Universe SG-U [Blu-ray] Season 1.5](http://www.cinemaniax.net/wp-content/uploads/2010/10/sgu_15.jpg)





