[Critique • Cinéma] CAMILLE REDOUBLE
Synopsis
Camille a seize ans lorsqu’elle rencontre Éric. Ils saiment passionnément et Camille donne naissance à une fille 25 ans plus tard : Éric quitte Camille pour une femme plus jeune. Le soir du 31 décembre, Camille se trouve soudain renvoyée dans son passé. Elle a de nouveau seize ans. Elle retrouve ses parents, ses amies, son adolescence et Éric. Va-t-elle fuir et tenter de changer leur vie à tous deux ? Va-t-elle laimer à nouveau alors qu’elle connaît la fin de leur histoire ?
Voici un film qui est réservé aux inconditionnels du cinéma Français . Camille a 16 ans lorsqu’elle rencontre Eric . C’est l’amour fou , une fille nait . 25 ans plus tard , Eric la quitte pour une femme plus jeune . C’est le 31 décembre et Camille , alcoolique , boit au point de sombrer dans un coma éthylique . À son réveil à l’hopital , elle a encore 16 ans même si elle conserve son apparence de 40 ans . Elle retrouve ses parents , ses amies , le lycée et surtout Eric .
Critique de Richard Marenger
Ce film de la réalisatrice Noémie Lvovsky qui en signe le scénario et qui joue Camille , nous met devant un dilemne . Si on pouvait retourner dans le passé et changer une décision , une action , une parole , bref quelque chose qui modifierait notre présent . Que ferions-nous ? Camille doit choisir si elle met fin immédiatement à cette idylle qui se terminera mal dans 25 ans ou si elle ne change rien et vit sa passion dévorante ?
Fiche technique
- Un film de : Noémie Lvovsky
- Distribution : Noémie Lvovsky, Samir Guesmi, Judith Chemla
- Genre : Drame
- Origine : France
- Durée : 110 minutes
- Date de sortie : 26 octobre 2012
DE VRAIS MENSONGES
SYNOPSIS : Un beau matin de printemps, Emilie reçoit une lettre d’amour, belle, inspirée mais anonyme. Elle la jette d’abord à la poubelle, avant d’y voir le moyen de sauver sa mère, isolée et triste depuis le départ de son mari. Sans réfléchir elle l’a lui adresse aussitôt. Mais Emilie ne sait pas encore que c’est Jean son employé timide qui en est l’auteur, et que Maddy tombera amoureuse de ses mots. Elle n’imagine pas non plus que son geste les projettera dans une suite de quiproquos et de malentendus… Et encore moins qu’elle tombera follement amoureuse de celui qu’elle a mis dans les bras de sa mère.
CRITIQUE : De vrais mensonges se déroule essentiellement dans un salon de coiffure dont l’un des employés, Jean (Sami Bouajila), est secrètement épris d’Emilie (Audrey Tautou), la patronne. Le malheureux envoie une belle lettre d’amour anonyme qu’elle flanque illico à la corbeille, sous les yeux de son rédacteur anéanti. Pour remonter le moral de sa mère (Nathalie Baye), que son artiste de mari a plaqué pour une femme plus jeune, Emilie entreprend de lui faire croire qu’elle est courtisée par un mystérieux admirateur. Expédiée anonymement une seconde fois, la lettre de Jean qu’elle a recopiée sans scrupules dope sa fausse destinataire.
Une mécanique est lancée, génératrice d’une cascade de réjouissants quiproquos, dans la lignée des galanteries trompeuses et des hasardeux badinages de Marivaux ou Musset, ou de la déclaration tronquée de Cyrano. Aussi vite qu’une porte s’ouvre ou se ferme, Emilie ne cesse de donner son congé à Jean, puis de le rengager, pour des motifs qui ont peu à voir avec ses capacités professionnelles. Maddy sa mère croit avoir démasqué son soupirant auquel elle vient faire des œillades à la boutique, ce dernier ignorant qu’il est la proie d’un double fantasme. D’où l’hilarant “Je sais qui vous êtes, je veux qui vous êtes !” trouvé sous la forme d’un billet doux dans la poche de son blouson, et qu’il attribue à… Emilie. Continue reading “DE VRAIS MENSONGES” »



